08-18-2018, 08:07 PM
(Modification du message : 08-18-2018, 08:08 PM par Thomas SHEPARD.)
Une semaine plus tôt...
Shepard et ses camarades de la force Oméga commençaient sérieusement à s'ennuyer le long du mur de défense anti-arachnide. Les bestioles avaient perdu en combativité depuis quelques mois et une sorte de guerre froide s'était installée dans les relations avec la Fédération. Si les choses continuaient ainsi, on aurait peut-être plus besoin d'eux sur cette planète ou alors pour cultiver les vignes ou les champs d'épices et il devrait retourner l'armure qu'il chérissait tant, celle qu'il entaillait d'une petite barre après chaque créature abattue, cette pensée le rendait dépressif.
Par un heureux coup du sort, une navette fédérale s'était approchée d'un peu trop près du Poste de surveillance de Baarav et un projectile ou un tir de plasma semblait avoir précipité l'appareil en contrebas dans le désert. Les appels de détresse lancés immédiatement après avaient pu être interceptés par les renseignements de l'Alliance et la nouvelle était parvenue à leurs oreilles. Il n'avait pas fallu plus de réflexion pour l'escouade dirigée par le Captain Rufin y voit l'occasion de repartir à l'aventure.
L'escouade escortée d'une troupe de Cyborg X-1 avait progressé prudemment dans la forêt pour attaquer par surprise le village de Sentaq, Shepard avait imaginé plus de résistance, mais l'opération s'était déroulée pour le mieux. Ils avaient pu ensuite partager un petit repas convivial autour de la statue du grand Amadar Chambe, une intense émotion dont chacun se souviendrait pendant au moins quelques semaines.
À l'aube, les recherches avaient repris et les éclaireurs étaient partis vers l'Est. Mais rien ne confirmait la présence de survivants, finalement c'était peut-être un piège ? Starr était même descendu dans un trou d'arachnide pour voir si les abrutis de la Fédération ne s'étaient pas réfugiés à l'intérieur tant le désespoir se faisait sentir. Mais en faisant cela, il rappela aux autres que la planète était un véritable gruyère et que ça valait peut-être le coup de persévérer un peu plus. C'est ainsi que Shepard descendit lui aussi dans une espèce de gouffre à 50 mètres sous terre et, guidé par des gémissements plaintifs, se retrouva nez à nez avec un haut gradé de la Fédération. Le type était mal en point, il ne tenait pas sur ses jambes, pissait le sang et perdait connaissance de temps à autre. C'est sûrement ce côté pitoyable qui avait fait penser à Thomas de ne pas gaspiller de munitions.
Il avait confirmé la cible en transmission radio, et l'éclaireur bizarre qui faisait vachement peur était apparu comme par magie à côté d'eux. Cependant le Captain Rufin était remonté à la base et on avait sacrément besoin de lui pour savoir quoi faire du gars en train de crever tenant des propos assez incohérents. Enfin, il avait demandé un médecin et le seul de la zone avait foncé tout droit sans se poser de question comme un super héro invincible, sauf que malheureusement pour lui il était arrivé plus ou moins dans le même état que l'officier Fédéral. Shepard avait donc décidé de retourner demander de vive voix au commandant du poste de surveillance de Baarav la procédure à suivre en cas d'hostile blessé : ce à quoi on lui avait répondu, qu'il faudrait qu'il imagine un vaisseau spatial dont le commandant serait intéressé de savoir si le mécanicien suppléant des machines à café avait passé une bonne nuit. Avec le recul, il aurait peut-être dû préciser qu'il s'agissait d'un haut gradé de la Fédération.
Retournant dans les entrailles de la terre, il avait rejoint ses camarades, ceux-ci étaient aux prises avec quelques soldats fédéraux semblant être aussi à la recherche du dénommé Olgo Nefred. Bastor, l'héroïque toubib suicidaire avait fini par se prendre une mauvaise balle et était tombé dans un état d'inconscience. La situation commençait sérieusement à partir en vrille ; le stress, le regard entendu de chacun des trois Doviniens encore en état de mettre un pied devant l'autre, l'instinct, ou un simple réflexe, toujours est-il que le doigt de Thomas s'activa et logea une salve en pleine tête du Fédéral.
Puis, ce fut l'enfer, ça tirait de tous côtés, des bruits de pas résonnaient de part et d'autres des souterrains, il fallait se tirer au plus vite de ce guêpier, en vie si possible...
Shepard et ses camarades de la force Oméga commençaient sérieusement à s'ennuyer le long du mur de défense anti-arachnide. Les bestioles avaient perdu en combativité depuis quelques mois et une sorte de guerre froide s'était installée dans les relations avec la Fédération. Si les choses continuaient ainsi, on aurait peut-être plus besoin d'eux sur cette planète ou alors pour cultiver les vignes ou les champs d'épices et il devrait retourner l'armure qu'il chérissait tant, celle qu'il entaillait d'une petite barre après chaque créature abattue, cette pensée le rendait dépressif.
Par un heureux coup du sort, une navette fédérale s'était approchée d'un peu trop près du Poste de surveillance de Baarav et un projectile ou un tir de plasma semblait avoir précipité l'appareil en contrebas dans le désert. Les appels de détresse lancés immédiatement après avaient pu être interceptés par les renseignements de l'Alliance et la nouvelle était parvenue à leurs oreilles. Il n'avait pas fallu plus de réflexion pour l'escouade dirigée par le Captain Rufin y voit l'occasion de repartir à l'aventure.
L'escouade escortée d'une troupe de Cyborg X-1 avait progressé prudemment dans la forêt pour attaquer par surprise le village de Sentaq, Shepard avait imaginé plus de résistance, mais l'opération s'était déroulée pour le mieux. Ils avaient pu ensuite partager un petit repas convivial autour de la statue du grand Amadar Chambe, une intense émotion dont chacun se souviendrait pendant au moins quelques semaines.
À l'aube, les recherches avaient repris et les éclaireurs étaient partis vers l'Est. Mais rien ne confirmait la présence de survivants, finalement c'était peut-être un piège ? Starr était même descendu dans un trou d'arachnide pour voir si les abrutis de la Fédération ne s'étaient pas réfugiés à l'intérieur tant le désespoir se faisait sentir. Mais en faisant cela, il rappela aux autres que la planète était un véritable gruyère et que ça valait peut-être le coup de persévérer un peu plus. C'est ainsi que Shepard descendit lui aussi dans une espèce de gouffre à 50 mètres sous terre et, guidé par des gémissements plaintifs, se retrouva nez à nez avec un haut gradé de la Fédération. Le type était mal en point, il ne tenait pas sur ses jambes, pissait le sang et perdait connaissance de temps à autre. C'est sûrement ce côté pitoyable qui avait fait penser à Thomas de ne pas gaspiller de munitions.
Il avait confirmé la cible en transmission radio, et l'éclaireur bizarre qui faisait vachement peur était apparu comme par magie à côté d'eux. Cependant le Captain Rufin était remonté à la base et on avait sacrément besoin de lui pour savoir quoi faire du gars en train de crever tenant des propos assez incohérents. Enfin, il avait demandé un médecin et le seul de la zone avait foncé tout droit sans se poser de question comme un super héro invincible, sauf que malheureusement pour lui il était arrivé plus ou moins dans le même état que l'officier Fédéral. Shepard avait donc décidé de retourner demander de vive voix au commandant du poste de surveillance de Baarav la procédure à suivre en cas d'hostile blessé : ce à quoi on lui avait répondu, qu'il faudrait qu'il imagine un vaisseau spatial dont le commandant serait intéressé de savoir si le mécanicien suppléant des machines à café avait passé une bonne nuit. Avec le recul, il aurait peut-être dû préciser qu'il s'agissait d'un haut gradé de la Fédération.
Retournant dans les entrailles de la terre, il avait rejoint ses camarades, ceux-ci étaient aux prises avec quelques soldats fédéraux semblant être aussi à la recherche du dénommé Olgo Nefred. Bastor, l'héroïque toubib suicidaire avait fini par se prendre une mauvaise balle et était tombé dans un état d'inconscience. La situation commençait sérieusement à partir en vrille ; le stress, le regard entendu de chacun des trois Doviniens encore en état de mettre un pied devant l'autre, l'instinct, ou un simple réflexe, toujours est-il que le doigt de Thomas s'activa et logea une salve en pleine tête du Fédéral.
Puis, ce fut l'enfer, ça tirait de tous côtés, des bruits de pas résonnaient de part et d'autres des souterrains, il fallait se tirer au plus vite de ce guêpier, en vie si possible...


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